« le référencement commence dans le code »
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Un référencement dont on mesure les effets
Un audit chiffré au départ, des pages qui répondent à des recherches réelles, et des conversions suivies — pas seulement du trafic.
Le déclencheur
Vous êtes concerné si…
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Votre trafic monte depuis six mois et le nombre de demandes entrantes n’a pas changé.
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On vous a promis une position, et vous vous demandez comment elle serait tenue.
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Vous avez refait votre site, et vos pages ont disparu des résultats de recherche.
Ce qui s’engage, et ce qui ne s’engage pas
La distinction tient en une phrase : on engage des moyens, on n’engage pas un classement. Google range les pages selon un système que personne d’extérieur ne contrôle, qui change plusieurs fois par an, et sur lequel vos concurrents agissent aussi. Vendre une position revient donc à vendre le résultat d’une course dont on ne fixe ni la piste ni les autres coureurs. S’engagent en revanche : un site que les robots peuvent lire, une structure sans page qui en concurrence une autre, des données structurées valides, des contenus qui répondent vraiment, et un relevé régulier. C’est moins flatteur qu’une promesse, c’est vérifiable, et ça ne se retourne pas contre vous six mois plus tard.
Une intention par page, et pourquoi ça compte
Deux pages qui visent la même recherche s’affaiblissent l’une l’autre : le moteur doit choisir, il choisit mal, et souvent aucune des deux ne ressort. C’est le défaut le plus fréquent des sites qui ont grossi par ajouts successifs. Le travail consiste donc à écrire, avant toute rédaction, la liste des recherches réelles et la page qui répond à chacune — une seule. Cette liste se tire de ce que les gens tapent, pas du vocabulaire de l’entreprise : un acheteur décrit son problème avec ses mots, rarement avec les vôtres. Elle sert ensuite de plan pour le site entier, et de garde-fou contre la page de plus qui semblait une bonne idée.
Le rapport mensuel, même les mois où rien ne bouge
Un rapport qui n’arrive que les bons mois n’est pas un rapport, c’est une sélection. Le mien arrive chaque mois et dit quatre choses : les chiffres relevés — impressions, clics, position moyenne, pages indexées, demandes reçues —, ce qui a été fait depuis le précédent, ce qui a bougé et l’hypothèse qui l’explique, et ce qui est proposé pour la suite. Quand rien n’a bougé, c’est écrit, avec la raison probable et le délai attendu. Cela peut sembler un détail ; c’est en réalité la seule façon de savoir, au bout de six mois, si vous payez un travail ou un abonnement. Le suivi des conversions se branche du côté des données.
Ce qui fait varier le prix
Trois variables. Le nombre d’intentions à couvrir, donc de pages à écrire : c’est le poste principal, et il se fixe après la recherche, jamais avant. L’état technique de départ ensuite : un site sain se corrige en quelques jours ; un site qui bloque l’exploration ou qui traîne un long historique d’adresses demande davantage. Puis la répartition de la rédaction : j’écris, ou je pilote ce que vos équipes écrivent, ce qui change le budget sans changer le résultat visé. L’audit se commande seul et son prix est connu d’avance ; le plan d’action qui en sort est chiffré ligne par ligne, et vous choisissez ce que vous lancez.
Périmètre
Ce qui est compris, et ce qui ne l’est pas
Ce que comprend la prestation
- Vous recevez l’état des lieux chiffré avant toute intervention : indexation, exploration, vitesse, balisage, et les repères qui serviront de comparaison.
- Je revois la structure des pages, les liens qui les relient et les données structurées, jusqu’à ce que le test des résultats enrichis ne signale plus rien.
- Chaque page est écrite pour une recherche identifiée, et deux pages ne visent jamais la même : c’est ce qui les empêche de se concurrencer.
- Chaque mois, un rapport dit ce qui a bougé, pourquoi, et ce qui est prévu — y compris les mois où rien n’a bougé.
Ce que ça ne comprend pas
- L’achat de liens, qui viole explicitement les règles anti-spam de Google et se paie tôt ou tard.
- La promesse d’une position : personne ne peut l’engager, et celui qui la vend le sait.
- La publicité payante, et le rattrapage d’une pénalité par des méthodes interdites.
Déroulé
Comment ça se passe
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Audit et repères de départ
Je relève l’état technique et les chiffres d’avant : impressions, clics, position moyenne, pages indexées. Sans repère avant, il n’y a rien à démontrer après.
Ce qui vous est remis
audit technique et relevé des chiffres de départ
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Intentions et structure cible
Je cherche ce que vos acheteurs tapent réellement, et j’en tire une page par intention, ni plus ni moins.
Ce qui vous est remis
arborescence cible et tableau des intentions
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Corrections techniques
Indexation, exploration, vitesse, balisage, données structurées : ce qui empêche d’être lu se corrige avant tout travail de contenu.
Ce qui vous est remis
journal des corrections et vérification de chacune
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Contenus par lots
Les pages sont écrites et publiées par lots, en commençant par les intentions les plus proches d’une demande.
Ce qui vous est remis
lot de pages publiées et son maillage interne
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Rapport mensuel
Chaque mois : les chiffres, ce qui a bougé, ce qui ne bouge pas et pourquoi, et l’arbitrage proposé pour le mois suivant.
Ce qui vous est remis
rapport mensuel de positions et de conversions
Preuves
Ce que vous recevez, et ce qui se mesure
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Impressions, clics, position moyenne et pages indexées, relevés dans la Search Console.
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Les Core Web Vitals du terrain, mesurés sur vos visiteurs réels et non en laboratoire.
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La validité des données structurées, contrôlée au test des résultats enrichis de Google.
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Les conversions — demandes reçues, formulaires envoyés — et pas seulement le trafic.
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Un rapport mensuel écrit et archivé, qui permet de comparer un mois à celui d’avant.
Questions
Questions fréquentes
Au bout de combien de temps voit-on des résultats ?
Je ne publie pas de délai moyen : il n’existe pas de source primaire fiable pour l’établir, et les chiffres qui circulent sont des arguments de vente. Ce qui s’engage, c’est un rapport dès le premier mois, avec les repères de départ et ce qui a été fait. Vous voyez ainsi le mouvement au fur et à mesure, plutôt qu’une promesse à échéance.
Est-ce que l’IA de Google tue le SEO ?
Elle déplace la valeur. Le Pew Research Center a analysé, dans une publication du 22 juillet 2025, la navigation réelle de 900 adultes américains en mars 2025, soit 68 879 recherches : les utilisateurs ont cliqué sur un lien classique dans 8 % des visites quand un résumé IA était affiché, contre 15 % sans. La mesure porte sur un panel américain et sur un seul mois. Ce qu’elle suggère : les requêtes courtes et factuelles perdent du clic, les pages qui portent une information qu’aucune synthèse ne remplace en gardent.
Faut-il un fichier llms.txt ?
Non, pas pour Google : ses porte-parole ont indiqué que ce fichier n’est pas pris en charge et qu’il n’est pas prévu de le faire, en le comparant à la balise meta keywords, ignorée depuis plus de dix ans parce que contrôlée par l’éditeur du site. Google écrit par ailleurs qu’aucun fichier ni balisage particulier n’est nécessaire pour apparaître dans ses fonctionnalités génératives. Le vendre serait vendre du vent.
Le contenu écrit avec de l’IA est-il pénalisé ?
Non en soi. La position de Google est constante depuis février 2023 : la récompense va au contenu utile, quelle que soit la façon dont il a été produit. Ce qui est sanctionné, c’est l’automatisation abusive destinée à manipuler le classement — des pages produites en série pour occuper des requêtes, sans rien apporter à qui les lit.
Pourquoi pas de pages « votre service + votre ville » ?
Parce qu’un texte recopié avec le nom de la ville changé correspond à la définition du doorway abuse dans les règles anti-spam de Google. Une page locale ne se justifie que s’il y a quelque chose de local à dire : une adresse, un délai d’intervention, des cas réels. C’est aussi pourquoi ce site n’en a pas — et pourquoi la structure des pages se décide dans le code, avant d’écrire.
Et ensuite
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